Le Mag

Ma mer Rouge

Publié le : 22 novembre 2016 par : Plongée On Line

Avant même d’être en âge de commencer à plonger, la mer rouge et ses fonds étaient déjà un rêve.

 

Les coraux multicolores, les alcyonnaires, les ptérois, les poissons pierres, les anges empereurs, géographes, royaux, les Anthias par millions, les raies à pois bleus etc. etc... Toutes ces images peuplaient mes songes. 

J’ai eu la chance de séjourner une journée à Eilat au milieu des années 70, je devais avoir une douzaine d’années,

et de passer quelques heures, palmes aux pieds et masque sur les yeux, à longer la plage. Et là, à, à peine, 100 mètres du rivage, dans quelques mètres d’eau, tout était là, un foisonnement de vie de toutes les couleurs, un feu d’artifice.

 

Je n’y suis retourné qu’en 2000 à Sharm, puis à Dahab, puis en croisière à de multiples reprises.

C’est sur, la plongée était devenue industrielle, des centaines de bateaux partaient chaque matin faire plonger leur vingtaine de clients sur 2 ou 3 sites dans la journée.

Evidemment, l’environnement sous-marin a souffert de ces milliers de plongées quotidiennes, mais les actions conjointes de l’état Egyptien, des associations de défense de l’environnement, des centres de plongée, des guides et moniteurs et des plongeurs eux-mêmes, ont permis de limiter les impacts sur les centaines de sites de plongée.

Les croisières qu’elles soient vers le nord et ses nombreuses épaves ou vers le Sud et ses tombants, se sont elles aussi développées de façon « durable », avec des bateaux super confortables, une nourriture agréable et adaptée, des guides et moniteurs au top etc…

J’ai eu la chance d’aller plonger dans de très nombreux endroits fabuleux, un peu partout dans le monde, et j’espère continuer. Mais la mer Rouge reste à mes yeux, la destination la plus accessible tant en termes de temps (transport et météo) qu’en terme financier, et surtout pour un émerveillement de chaque instant.

 

Alors certes, il y a des avions qui sont tombés, et la région n’est pas un havre de paix et de tolérance. Mais où dans le monde trouve t’on cela aujourd’hui ?

Alors tant pis, si je prends le risque de me balader à Bruxelles, Marseille ou Nice, de prendre un café en terrasse, je prends le même en allant plonger en Egypte.

Le tourisme égyptien souffre depuis quelques années et les structures qui vivent du « tourisme plongée », aussi. Mais malgré cela et grâce à ce produit fantastique, la mer Rouge, elles se battent et gardent l’espoir de nous revoir, avec nos yeux comme des soucoupes et l’air béat au retour de nos plongées. 

Les responsables des centres de plongée d’Egypte seront pour la plupart au prochain Salon de la Plongée, plus motivés que jamais, pour vous présenter leurs offres, vous rassurer (ils vivent sur place), et vous faire rêver.

Alors si ça vous dit… vous n’en reviendrez pas, enfin si, c’est une image …

Et retrouvez toutes les structures Plongée d’Egypte dans notre annuaire Dive-Advisor